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La liste des Canadiens résidents aux Bahamas, pays n’imposant pas d’impôts sur le revenu, continue de s’agrandir avec la récente arrivée d’Eugénie Bouchard si l’on en croit les listes dévoilées par les deux derniers grands tournois, Wimbledon et US Open. Représentante de la feuille d’érable dans les différentes compétitions de tennis, l’athlète n’est pas la première à avoir un paradis (fiscal) pour lieu de résidence. Ses compatriotes masculins Denis Shapovalov et Vasek Pospisil ont également un pied dans ce pays des Caraïbes. Il faut dire que cet état américain offre déjà de belles garanties pour les revenus puisqu’il n’y a pas d’impôt d’état.

Les Bahamas ne sont cependant pas la référence dans le monde du tennis. Monaco est le leader de l’accueil des joueurs et joueuses de tennis où l’on retrouve Novak Djokovic, David Goffin, Alexander Zverev, Grigor Dimitrov ou encore le canadien Milos Raonic. Le tennis est loin d’être le seul sport concerné par ce phénomène de société. Ces multiples déménagements posent tout de même une question d’un point de vue sportif : l’athlète doit-il finalement représenter son pays de naissance ou bien celui dans lequel il vit ? Du côté de l’éthique, il est normal de se demander, outre les sportifs, si les taux d’imposition de certains pays sont tout simplement du vol.

En novembre 2016, le magazine l’Équipe avait recensé quatre joueurs de tennis installés à Dubaï mais en consultant les données officielles fournies par l’ATP et la WTA de 2018, on en trouve quatre de plus dont la vedette montante russe Karen Khachanov.


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