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Lorsqu’on regarde un match de soccer, il est très rare qu’on n’assiste pas à l’une des mauvaises habitudes les plus courantes de ce sport : la simulation. Cela consiste à faire croire à l’arbitre que l’on a subi une faute, lorsque, en réalité, ce n’est absolument pas le cas.

On ne connaît pas le nom du premier joueur à avoir eu l’idée d’essayer de tromper l’arbitre, mais deux choses sont sûres: la simulation existe depuis très longtemps et elle n’est pas l’apanage de certains pays. Tous les joueurs de « football », hommes et femmes sont des acteurs, bien dribbler le ballon rond s’apprend très jeune, le cinéma vient plus tard.

« Avant la Première Guerre mondiale, l’idée selon laquelle certains truqueurs essayent d’obtenir des penaltys existaient déjà » selon un historien du football, professeur au Centre international de la culture du sport à l’université Leicester au Royaume-Uni. Mais les plongeurs avaient à l’époque la vie dure et ils n’étaient pas certains que leurs prouesses allaient bénéficier à leur équipe. Les joueurs de certains pays, latins le plus souvent, seraient culturellement moins prédisposés que d’autres à faire preuve de fair-play. Ils sont devenus les maîtres du braillage et aujourd’hui les enjeux financiers sont devenus énormes et poussent les joueurs à rechercher la victoire à tout prix.

Les simulations sont une insulte à l’égard des professionnels du théâtre, de la comédie, de l’improvisation et du monde du spectacle en général, qui répètent à qui veut l’entendre que le métier d’acteur, « cela s’apprend » !!


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